Yad Lea’him porte plainte auprès du procureur pour clôture abusive de dossiers missionnaires.

1/09/2016
         

 

 

Tentative de conversion sur mineur. La preuve en image de l’accusation contre la mission (image floutée pour raisons évidentes)

 

Un mois après la décision scandaleuse de la police de ne pas traduire en justice la missionnaire qui avait distribué de la documentation à un mineur juif dans le cadre d’une vaste campagne déployée à Modiin sous le motif qu’il ne s’agissait pas de « culpabilité criminelle », l’avocat Moshe Morgenstern, de l’équipe juridique de Yad Lea’him a envoyé une lettre urgente au bureau du procureur de district centre lui demandant d’en examiner les raisons.

Il est ici question d’un incident grave qui s’est déroulé il y a 4 mois dans la rue Tzalon à Modiin. Il a été rapporté par un témoin visuel, une résidente, dont le jeune fils a été approché par une missionnaire qui lui a tendu de la documentation visant à l’encourager à se convertir.

La mère choquée s’est tournée vers Yad Lea’him. L’organisme a constaté qu’il s’agissait d’une infraction à l’article 368a du code pénal qui stipule explicitement que : « Tout celui qui encourage la conversion d’un mineur est passible d’une peine de 6 mois d’emprisonnement ».

En conséquence, Yad Lea’him a déposé une plainte auprès de la police de Modiin. Quelques semaines plus tard, cette dernière a répondu en envoyant une lettre de réponse laconique, déclarant qu'il avait été décidé de " ne pas poursuivre l’enquête et de ne pas traduire en justice » la missionnaire parce que ce qu'elle avait fait ne traduisait «aucune culpabilité criminelle ».

Maître Morgenstern pointe du doigt l'incroyable facilité avec laquelle la police a décidé de clore l'affaire. Il a fait appel au bureau du Procureur de la République dans une lettre détaillant l’erreur commise par la police. Il souligne que la clôture du dossier et les motifs qui la soutiennent sont contraires au Code Pénal. Il ajoute que son client a également demandé à récupérer les pièces du dossier mais que sa demande a été rejetée par la police car : « le nombre des charges déposées au dossier au sujet de la loi de la mission est négligeable et le dossier sera fermé comme à l’habitude ».

L’avocat a suggéré qu’une main invisible dans la police s’assurait de fermer les dossiers relatifs aux infractions pénales des missionnaires.

Yad Lea’him note que « si les responsables de l’application de la loi ne voient pas l’utilité de mener des actions en justice, le destin futur du peuple juif et de l’Etat d’Israël restera privé de démocratie et de judaïsme. Le manque d’intérêt du bureau du procureur au sujet de la mission en Israël, comme on peut aisément le constater ici, est scandaleux et nous espérons que les factions religieuses agiront en conséquence ».

 

 

 

 

« Les dossiers sont régulièrement fermés », réponse reçue par l’avocat de la part du bureau du Procureur

 

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