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Un résident sur le qui-vive a, de par son témoignage, conduit à un dépôt de plainte contre les missionnaires.

8/06/2016
La photo qui a permis le dépôt de plainte au commissariat
La photo qui a permis le dépôt de plainte au commissariat

Un résident de Modiin a témoigné de la campagne missionnaire qui s’est déroulée dans sa municipalité durant les deux semaines passées et a permis qu’une plainte soit déposée la semaine dernière à leur encontre.

Tout a commencé lorsque cet homme que nous nommerons D. s’est posté au centre-ville pour mettre les habitants en garde contre un groupe de missionnaires qui arpentait les rues et distribuait de la documentation aux passants.

Tout à coup, D. a surpris l’un d’entre eux en train de tendre un dépliant à un enfant coiffé d’une kippa. Il a prévenu sa mère, l’informant qu’il était question d’une secte missionnaire chrétienne. Cette dernière a immédiatement retiré le prospectus des mains de son fils.

Quelques minutes plus tard, D. a envoyé la photo au département de lutte contre la mission de Yad Lea’him qui a contacté la mère de l’enfant, lui conseillant de porter plainte auprès de la police pour tentative de conversion sur mineur, ce qui représente une infraction pénale. Le lendemain, la famille de l’enfant, accompagnée par le Rav Binyamin Walken, le coordinateur de terrain de l’organisme, s’est rendue au poste de police de Modiin.

L’avocat Moshe Morgenstern de l’équipe juridique de Yad Lea’him a déclaré cette semaine que la distribution de matériau missionnaire aux mineurs était particulièrement grave. « Il est question d’une infraction à l’article 368a du code pénal qui indique que « celui qui s’adresse de manière directe à un mineur dans le but de le convertir encourt six mois d’emprisonnement ». Nous demandons à la police de poursuivre les contrevenants missionnaires ».

L’homme de loi a souligné que l’organisme Yad Lea’him continuera de suivre ce dossier et que, si la police décidait de clore l’affaire pour raison de « manque d’intérêt général », un recours serait soumis au procureur général du gouvernement et, le cas échéant,  un appel serait fait à la cour.
L’organisme remercie D. de sa vigilance et demande au public d’ouvrir l’œil et de transmettre toute information concernant les activités missionnaires au standard de l’organisme, au numéro suivant: 1800-620-640.



La plainte déposée au poste de police de Modiin

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