הפעל עצור
  • banner

Le tribunal a rejeté la plainte engagée par les missionnaires contre un établissement scolaire

11/03/2014
           

 

Titre fallacieux et trompeur. Une des
publicités d'une association
missionnaire qui, ayant cherché à
s'immiscer dans une école, a été
déboutée par le tribunal

Le tribunal de paix de Tel Aviv a rejeté une plainte déposée par des missionnaires qui réclamaient qu’une école de Natanya honore un contrat de location au préalablement signé et leur verse la somme de 108 000 shekel de dommages et intérêts pour le préjudice causé consécutivement à la rupture de l’accord. La cour a également condamné les missionnaires  à couvrir les frais de justice engagés par l’école.

Tout a commencé lorsque les missionnaires, par l’intermédiaire d’une association répondant au nom anodin de "Hamitspe Leisraël », ont loué l’une des salles de classe de l’école Raziel à  Natanya pour une utilisation en dehors des heures de classe. Peu après la signature du contrat, la direction de l’établissement scolaire a découvert que sous couvert de cette association se cachait hypocritement une secte missionnaire très connue, les témoins de J. L’école s’est empressée de lui faire part de l’annulation immédiate du contrat de location. Les missionnaires ont alors porté plainte auprès du tribunal, sommant l’école de les indemniser.

Le verdict du tribunal a débouté les missionnaires arguant que « si la direction de l’établissement scolaire avait été informée dès le départ de l’appartenance de cette association à la secte, cet accord n’aurait sans le moindre doute jamais vu le jour ». Le juge a prouvé que le caractère missionnaire incontestable de l’association coupe court à toute possibilité de s’établir dans les locaux de l’école.

Le tribunal a fondé sa décision sur la loi, passible d’emprisonnement, qui interdit les activités missionnaires auprès des mineurs. « Les locaux de l’école ne sont jamais vides après les cours » a précisé le juge, « des enfants y viennent pour pratiquer leurs activités extra-scolaires ». Par conséquent, le tribunal a statué que la présence d’activités missionnaires dans les locaux de l’établissement représentait une violation flagrante de la loi ».

Suite à cette décision, l’avocat Moche Morgenstern a déclaré cette semaine que « l’organisme Yad Lea’him avait déposé plainte auprès de la police à plusieurs reprises pour dénoncer la violation de la présente loi, les tentatives flagrantes de conversion et les malversations financières ». Ces appels n’ont jamais été entendus. « Ils ont choisi d’ignorer la loi plutôt que de l’appliquer pour éviter d’entrer en conflit avec de puissants groupes missionnaires qui jouissent de relations haut placées dans le monde entier et d’une grande fortune ».

Maître Morgenstern a fait part de sa satisfaction à l’énoncé du verdict et a déclaré : « En tant que représentant de Yad Lea’him fort d’une grande expérience dans le rejet de plainte semblables à celles-ci, j’espère en mon nom et en celui de l’organisme que ce jugement servira de précédent et permettra d’éveiller la vigilance des services d’ordre pour faire respecter cette loi avec le plus grand sérieux au même titre que les autres. Il est vraiment regrettable que des considérations externes conduisent à des décisions dont le résultat est connu à l’avance ».

« Nous souhaitons », a conclu l’avocat, « que ce jugement exemplaire en faveur des droits et de la protection des mineurs serve d’exemple à d’autres institutions et permette d’empêcher la liberté d’action des diverses organisations gérées par la mission ».

PrintTell a friend

Autres articles sur la mission

Daronet Daronet Web Building
Jump to page content