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"Je n'avais pas réalisé que ces gens essayaient tout bonnement de me pousser à la conversion…"

    

 

Brochure missionnaire conçue pour ressembler à  un livret d'information sur le judaïsme authentique

 

Grâce à D., le département de lutte contre la mission de Yad Lea'him a dernièrement apposé la mention "affaire classée" sur un dossier brûlant riche en rebondissements.


N., habitante de Re'hovot, est une femme pauvre et orpheline de père et de mère. Elle n'a jamais connu le bonheur même après son mariage car la famille de son mari l'a rejetée. Un beau jour, deux femmes ont frappé à sa porte et lui ont proposé "une revue sur le judaïsme qui pouvait la rendre plus heureuse". Elle a fini par les inviter à entrer puis leur a ouvert son cœur et confié ses malheurs.


Elles lui ont offert une oreille attentive et sont vite devenues des visiteuses régulières. Au début, elles se contentaient d'écouter mais bientôt, elles ont commencé à s'exprimer ou plutôt, à prêcher la bonne parole. Elles ont donné à N. un exemplaire du nouveau testament en le présentant comme "un volume supplémentaire du Tana'h".


En l'espace de six mois, ces deux missionnaires sont devenues partie intégrante de la vie miséreuse de N. Un jour, cette dernière leur a demandé: " Si vous parlez avec tant de passion du judaïsme, pourquoi n'avez-vous pas la tête couverte?" La réponse de ses visiteuses à savoir que ces mitsvot n'étaient plus d'actualité semèrent le chaos dans son esprit.


Un jour, le téléphone sonna. Au bout du fil se trouvait une femme qui, au nom d'une association, demandait des dons pour financer la construction de mikvaot. Elle précisa que cette mitsva apportait beaucoup de mérite. N. lui répondit que d'après ce qu'elle en savait, " ces mitsvot n'avaient aujourd'hui plus lieu d'être respectées". Cette réponse éveilla des doutes chez son interlocutrice qui la questionna alors pour savoir comment elle était arrivée à cette étrange conclusion. N. lui répondit qu'elle recevait chaque semaine la visite de "gentilles femmes membres de l'organisme des témoins de J. qui lui enseignaient le judaïsme". La conversation terminée, cette femme s'empressa de joindre l'organisme Yad Lea'him.


Des militantes de Yad Lea'him ont alors pris contact avec N. et lui ont expliqué qu'il ne s'agissait pas de femmes juives mais de missionnaires. Elles ont également insisté pour la rencontrer sans tarder. Lors de cette première réunion qui dura jusque tard dans la nuit, elles expliquèrent à N. que tout ce qu'elle avait accepté comme vérité durant ces derniers mois n'était en réalité que du mensonge. N. finit par éclater en sanglots et leur déclara: "Ce n'est que maintenant que je réalise que ces deux personnes voulaient me pousser à me convertir au christianisme".


Une relation s'est alors peu à peu tissée entre ces militantes de Yad Lea'him et N. Cette dernière a pris la décision de dire à ces missionnaires qu'elle ne voulait plus avoir de contact avec elles. Elle leur demanda de ne plus venir la voir. Lors de la rentrée scolaire suivante, elle inscrivit ses deux filles dans des institutions scolaires religieuses proches de son domicile et commença elle-même à suivre des cours de Torah avec assiduité.


Dans l'ultime rapport associé au dossier de N. figurent les derniers développements rapportés par D., l'une des activistes : " Aujourd'hui, N. m'a raconté en larmes que pour la première fois depuis le début de cette histoire, elle était allée se recueillir sur la tombe de sa mère et avait récité des Psaumes. Cela prouve qu'elle s'est totalement désolidarisée des missionnaires. En effet, l'un des fondements de la secte consiste à renier totalement le concept de l'âme immortelle et interdit la visite au cimetière".

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