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Une mère juive française craignait que son fils soit emmené de force à Tunis, Yad Lea’him les a sauvés tous les deux et les a envoyés en Israël

le rabbin Eliezer Rissmak (Enlarge)
le rabbin Eliezer Rissmak

Cet appel paniqué en français, entrecoupé de crises de larmes, témoignait qu’il s'agissait d'un cas spécial. La standardiste qui gère la ligne d'urgence de Yad Lea’him s'est immédiatement adressée à la directrice du département francophone de l'organisation et lui a demandé de vérifier la situation.


Au bout du fil, Jeanette (pseudonyme), une jeune femme juive française vivant à Lyon, a déclaré s'inquiéter du sort de son fils unique – fruit de son union avec un homme arabe d'origine tunisienne. Elle profitait de son absence de la maison pour appeler Yad Lea’him et leur demander de l'aide.


Tout a commencé deux ans plus tôt, lorsque Jeanette, qui a grandi dans un foyer totalement français, fille d'une mère juive et d'un père français, a rencontré un jeune arabe. Un an plus tard, leur fils est né. Au même moment, son compagnon arabe, qui vivait jusque-là de manière complètement laïque, a commencé à se rapprocher de l'islam, à se faire pousser la barbe et à se rendre cinq fois par jour à la mosquée.


"Je sens qu'il manigance quelque chose, et sur la base de quelques faits, je crains qu'il ne s'enfuie avec notre fils chez sa famille islamiste fondamentaliste à Tunis", a expliqué cette femme juive effrayée.


Avec une providence divine incroyable, Pierre -le frère aîné de Jeanette-  a commencé à étudier dans une université parisienne il y a un an. Un jour, son colocataire musulman lui a demandé pourquoi, alors qu’il était Juif, il ne respectait pas la tradition de ses pères. Il a alors entrepris un retour aux sources et fait Téchouva. Lorsqu'il a appris ce qui arrivait à sa sœur, il s'est tourné vers le rabbin Eliezer Rissmak, le directeur de la yeshiva Ohel Ya'akov à Kiryat Sefer, pour lui demander conseil. Le Rav l'a alors mis en contact avec Yad Lea’him. "Nous avons récemment été témoins de nombreux cas de jeunes filles juives françaises mariées à des Arabes. Le risque d'assimilation en France a franchi une nouvelle étape particulièrement dangereuse", a déclaré le Rav Rissmak.


La directrice du département francophone de Yad Lea’him, qui a reçu la demande, s'est empressé de calmer Jeanette. Il a alors été décidé que cette dernière informerait son partenaire arabe de son désir de passer des vacances avec son fils et sa famille pendant une semaine. L’homme, qui connaissait le mode de vie aisé de la famille de Jeanette qui prenait souvent des vacances n’a eu aucun soupçon et n’a pas émis d'objection.


Exactement une semaine plus tard, Jeanette et son fils ont atterri en Israël et font actuellement leurs premiers pas dans un village où Yad Lea’him les a installés. Plusieurs familles d'immigrants français vivant dans la région ont mobilisé toute la communauté pour l'aider et pourvoir à tous ses besoins. En même temps, l'équipe juridique de Yad Lea’him travaille à une solution pour séparer légalement l'enfant de son père musulman.


"Cette affaire, comme beaucoup d'autres qui nous sont parvenues de France l'année dernière, atteste de l'importance du département dédié aux francophones que nous avons récemment mis en place pour traiter des cas d’assimilation en France", a déclaré Yad Lea’him. « Dans les prochains jours, le personnel du département prépare une nouvelle série de réunions dans les lycées et écoles de France afin de sensibiliser les jeunes au danger de tels mariages et de les informer de ses actions ».

 

"Cette histoire", a déclaré le porte-parole de Yad Lea’him, "illustre bien la situation de milliers de filles juives qui sont en ce moment même retenues captives par des étrangers et qui attendent désespérément de retrouver la liberté.
Chaque jour, le centre d'appels d'urgence de Yad Lea’him reçoit 7 demandes de sauvetage de villages arabes par le biais d’appels désespérés.


Comme dans ce cas, le traitement de chacun de ces appels nécessite des ressources considérables. Au-delà des coûts liés au sauvetage et à la logistique qu’il implique, le sauvetage lui-même n’est qu’un début. Le travail de réadaptation et d’accompagnement étroit des rescapées implique l’acquisition de cachettes, de nourriture  et de matériel, le salaire des assistantes sociales, de tuteurs pour les enfants et d’avocats qui veilleront à ce que les enfants restent sous la garde de leur mère juive afin qu’ils reçoivent une éducation juive.


"Un cœur juif ne peut rester indifférent à ces appels au secours. Nous avons besoin de votre aide afin de pouvoir sauver toujours plus d’âmes juives. Comment pourrions-nous leur dire non?"

 

 

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