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Emotion chez Yad Lea’him : issue d’une famille assimilée depuis deux générations, une jeune femme se marie selon la loi de Moïse et d’Israël

Une rescapée d'un village arabe sauvée par Yad Lea’him, le jour de son mariage (Enlarge)
Une rescapée d'un village arabe sauvée par Yad Lea’him, le jour de son mariage

Rassemblés la semaine dernière dans une modeste salle de fêtes du centre du pays, tous les invités avaient les yeux brillants. Les personnes présentes ont pu ressentir l’émotion particulière qui régnait, une émotion qui allait bien au-delà de la joie enveloppant habituellement ce genre d’événement.


Les prémices de cette histoire ne sont pas conventionnelles. La mariée est la fille d'un père arabe et d'une mère juive qui est elle-même fille d'un père arabe et d'une mère juive. Quiconque n'est pas familier de la détermination de Yad Lea’him et de sa devise, qui dirige toute l'activité de l'organisation, de n'abandonner aucun Juif, aurait pu dès le début se laisser aller au désespoir. Que peut-on attendre d'une troisième génération victime de l’assimilation? Mais une aide divine miraculeuse mêlée au dévouement des équipes de l’organisme a créé l'incroyable.


M., qui vivait avec ses parents dans une ville mixte et fréquentait une école publique où les Juifs étudiaient aux côtés des Arabes, aurait pu continuer dans la voie qu'elle suivait depuis son plus jeune âge. Un beau jour, elle  a accepté d’accompagner une amie rencontrée sur son lieu de travail à un séminaire organisé par une organisation de Kirouv (qui rapproche les Juifs de la Torah) avec l'idée de passer un bon week end. Mais cette décision lui a ouvert des mondes qui lui étaient inconnus.


Lors de la dernière soirée du séminaire, elle a ouvert son cœur à l'un des conférenciers et lui a raconté son histoire: son enfance difficile dans un quartier arabe et le harcèlement constant de la famille et des voisins qui la traitaient de «  juive » malgré sa double appartenance et le fait qu’elle vivait dans un environnement arabe.


C'est à ce moment là que Yad Lea’him est entré en scène. En effet, les organisateurs du séminaire ont décidé de transférer le dossier de cette femme juive à la croisée des chemins aux professionnels de l’organisme. Une assistante sociale expérimentée de l'équipe de Yad Lea’him a contacté M. et lui a suggéré une rencontre. M. a d'abord refusé et même raconté l’histoire à sa mère. Cette dernière a tout d'abord essayé de la dissuader. « Il n’y a aucune chance qu’ils puissent t'aider », lui a-t-elle dit, désespérée. Mais M. a décidé de tenter sa chance.


Cette rencontre a conduit à de nombreuses autres. M. a commencé à étudier le judaïsme avec un sérieux sincère. Au fur et à mesure que ses études progressaient, elle se familiarisait avec bonheur aux  richesses de son peuple. Sur les directives des rabbins qui s’occupaient de son dossier, et à la lumière de tout ce qu'elle avait subi depuis sa naissance, M. a suivi un processus de retour au judaïsme avant de passer devant le Beit Din, et de commencer une nouvelle vie.


M. se tenait sous la ‘houppa aux côtés son futur époux, un jeune homme Ba'al Teshuva, qui, d'une voix entrecoupée par l’émotion, a prononcé les mots de sanctification du mariage devant les Rabbanims, les témoins et quelques membres de la grande famille Yad Lea’him, conformément à la loi de Moïse et d’Israël.


Le porte-parole de Yad Lea’him a confirmé cette émouvante histoire cette semaine et a ajouté: "Nous ne nous contentons pas  de sauver la personne en question et de la familiariser avec la Torah. Avec l’aide du Ciel, nous ne l’abandonnons pas tant que la boucle n’est pas bouclée.  Ceci laisse entrevoir les prémices du projet de sauvetage familial, sur lequel les militants de Yad Lea’him travaillent déjà et dont les détails n'ont pas encore été rendus publics ».

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