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Incroyable: en l’espace d’un mois, trois femmes arabes ont découvert qu'elles étaient juives

24/01/2017
(illustration). L’image a été acquise légalement auprès de FOTOLIA où nous avons un abonnement. (Enlarge)
(illustration). L’image a été acquise légalement auprès de FOTOLIA où nous avons un abonnement.

Dans les bureaux de Yad Lea’him, organisme qui lutte activement contre les sectes et l’assimilation, cette publication vient tout juste d’être autorisée. Ces dernières semaines, un certain nombre de cas similaires ont été traités par le centre d’urgence : des femmes juives ont découvert sur le tard que, malgré le fait qu’elles avaient été éduquées en tant qu’arabes, elles étaient juives selon la hala’ha (loi juive).


Ces femmes, qui ont grandi dans des villages palestiniens avec une foi profonde dans la religion musulmane, n’ont jamais imaginé qu’elles pouvaient être nées juives. 


L. a 21 ans, S. a 40 ans et A. a 30 ans. Toutes 3 sont issues de mère juive et de père arabe et jusqu’à récemment, elles ne connaissaient pas la véritable identité de leur mère. Chacune d’entre elle s’est tournée séparément le mois dernier vers Yad Lea’him. 


« Découvrir aussi tard dans la vie que vous avez une identité autre que celle qui était la vôtre jusqu’à ce jour, c’est très difficile », dit-on chez Yad Lea’him. « Le traitement de tels cas est très différent de ceux auquels nous sommes généralement confrontés. Les trois femmes dont nous nous sommes occupées le mois dernier ne savaient absolument rien de leur véritable identité. » 


L’une d’entre elles, A., est née et a grandi à Kalansuwa, musulmane à 100%. Il y a un mois, elle a découvert sa judéité lorsqu’une proche lui a dévoilé un secret. « Ta mère est juive », lui a-t-elle chuchoté. A. a mené son enquête personnelle, a persisté et a réussi à avoir accès à des documents officiels qui lui ont confirmé l’information qui avait bouleversé sa vie.


« Lorsque j’ai appris, presque par hasard, que j’étais juive », raconte A., « j’ai été profondément ébranlée. Quand j’ai acquis la certitude que c’était vrai, j’ai commencé à m’y intéresser en secret et j’ai entendu dire qu’il existait un organisme qui s’occupait des femmes dans ma situation et qui se souciait de leur retour au sein du peuple juif ».


L’étape suivante a été dynamique et rapide. « «J’ai contacté Yad Lea’him et j’ai décidé de quitter le village et commencer une nouvelle vie. J’avance pas à pas, j’allume les bougies de Chabat, je prie et je me rapproche du judaïsme. Je suis très reconnaissante envers les membres de Yad Lea’him qui ont rapidement pris les choses en main, qui m’ont délivrée du village en toute sécurité et sans laisser de trace et qui continuent à m’accompagner chaque jour ».


Le porte-parole de Yad Lea’him a déclaré cette semaine : « C’est à chaque fois très émouvant de constater qu’à n’importe quel âge, lorsqu’une personne apprend sa véritable identité, elle demande à se reconnecter avec le judaïsme et à commencer une toute nouvelle vie. Cela nous enseigne qu’il n’est jamais trop tard, que nous n’avons pas le droit de nous décourager et d’abandonner une âme juive même si cela semble de prime abord  impossible».


Car c’est la devise de Yad Lea’him, la clé de voûte de toutes les opérations de sauvetage, d'information et de prévention: On ne renonce à aucun Juif.

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