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La publication des photos des terroristes a mis fin à une relation malsaine entre une jeune juive et un arabe.

14/10/2015
Attaque à la voiture piégée à l’entrée de la ville de Jérusalem (Source MDA) (Enlarge)
Attaque à la voiture piégée à l’entrée de la ville de Jérusalem (Source MDA)

Deux sœurs arabes de Beit Lekhem ont publié sur Facebook des photos de plusieurs terroristes ayant dernièrement perpétré des attentats en Israël. Cette initiative a conduit une jeune fille juive à rompre avec son compagnon arabe.

Cette histoire débuta lorsque M., jeune fille de bonne famille fit la connaissance d’un jeune arabe moderne qui parlait un hébreu parfait et ressemblait en tout point à un israélien. Ce dernier lui raconta qu’il vivait à Beit Lekhem, que son père était arabe mais sa mère juive. 

Leur liaison évoluant,  il la pria de venir rendre visite à sa famille à Beth Lekhem. Ses proches accueillirent M. à bras ouverts et sa mère lui confia qu’elle-même venait d’une famille juive de ‘Haifa. Les larmes aux yeux, elle avoua que depuis son mariage, elle avait été totalement rejetée par les siens. Ses filles assises à ses côtés hochèrent la tête avec compassion, comme si elles avaient maintes fois entendu cette histoire.

Le jeune homme fit tout pour la persuader qu’il était juif, prenant même la peine de l’emmener plusieurs fois prier au Kotel Hamaaravi. Un vendredi, alors qu’elle était invitée chez eux, elle vit la mère allumer des bougies. On lui expliqua que c’était en l’honneur du Chabat.

Leur relation durait depuis plusieurs mois mais M. était perturbée par l’accent de la mère. Un jour, lors d’une conversation téléphonique, elle avoua à son ami qu’elle avait des doutes et qu’elle sentait qu’on lui cachait quelque chose. Elle lui assura qu’elle resterait avec lui quoi qu’il arrive. C’est alors qu’il lui révéla que sa mère était arabe de naissance.

M. fut bouleversée par la nouvelle, elle se sentit trahie. En larmes, son compagnon la suppliait de ne pas le quitter. Elle s’accorda quelques jours de réflexion, sa raison lui disait de rompre mais, aveuglée par ses sentiments, elle céda.

L’année dernière, un soir, M. entendit parler de Yad Lea’him. Elle prit contact avec l’organisme pour demander de l’aide et des conseils. Elle rencontra alors une assistante sociale à qui elle déclara que d’un côté, elle souhaitait épouser un juif mais que de l’autre, elle avait du mal à briser un lien aussi fort, d’autant plus que la famille du garçon l’estimait beaucoup.

M. accepta de rester en contact avec l’assistante sociale qui avait réussi à toucher son cœur par ses paroles sensées. Malgré tout, elle peinait à prendre sa décision. Conformément aux instructions reçues, l’assistante sociale ne renonça pas, lui répétant jour après jour que cette relation était toxique.

Ces jours-ci, M. a enfin compris. Oubliant qu’elle faisait partie de leur liste d’amis sur Facebook, les sœurs de son compagnon arabe ont publié des photos de plusieurs attentats terroristes, accompagnées de mots d’éloge et d’encouragement. Leur post est paru quelques secondes après que M. ait déclaré sur son mur qu’il ne fallait pas seulement neutraliser les terroristes mais bel et bien les tuer.

En un instant, M. a réalisé qu’il était ici question d’une famille qui haïssait Israël et que toute leur sympathie à son égard n’était que comédie. Elle a immédiatement appelé l’assistante sociale de Yad Lea’him pour lui raconter ce qui s’était passé, lui annonçant d’une voix ferme et gaie qu’elle venait de mettre un point final à cette histoire.

Nous maintenons le contact avec M. et continuons de la soutenir et de la conseiller dans son retour vers ses racines,  vers le peuple juif.

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