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Aujourd’hui à l’aube, Yad Lea’him a délivré une femme juive et ses enfants qui vivaient enfermés dans un village arabe.

30/04/2015
       

 
Ce matin au poste de police du « Migrash Haroussim ». La jeune femme et ses enfants accompagnés d’une partie de l’équipe des sauveteurs et de Sari de Yad Lea’him


Une femme juive et ses enfants ont été grâce à D. délivrés aujourd’hui (jeudi) à l’aube par l’équipe de sauvetage de Yad Lea’him depuis un village arabe situé à proximité de Ramallah.

Il est ici question d’une jeune fille issue d’une famille religieuse qui, après avoir fini le lycée, a fait la connaissance d’un jeune homme issu des minorités travaillant au centre commercial proche de son domicile. Ses parents, qui ont été horrifiés d’apprendre qu’elle envisageait de se marier avec un arabe et de partir vivre avec lui dans son village, ont tout de suite pris contact avec Yad Lea’him. En coordination avec l’organisme, ils ont rencontré des dignitaires du village arabe en question et les ont suppliés de dissuader le garçon dans son initiative. Malheureusement, les responsables arabes ont décidé d’ignorer le problème et refusé d’apporter leur aide.

De son côté, la jeune fille s’est entêtée et n’a rien voulu entendre. C’est ainsi qu’un beau jour, elle a quitté la maison, s’est convertie à l’Islam et a épousé son compagnon arabe.

Sa première surprise, elle l’a reçue la semaine suivant son mariage en apprenant que son mari avait déjà une épouse, une femme arabe,  et qu’il était père de quatre enfants. Ensuite, les maltraitances ont commencé, toujours plus violemment et jour après jour sans que rien, pas même la naissance de ses deux enfants, n’ait jamais pu y mettre un terme. Son mari l’a enfermée dans sa maison qui abritait également toute la famille. Elle s’est retrouvée sous surveillance constante, en proie aux rebuffades et aux brutalités de sa belle-famille.

Il y a deux semaines, elle s’est trouvée en mesure de contacter Yad Lea’him. Au téléphone, elle a expliqué à la standardiste que cette même semaine, elle avait été violemment battue par son mari, le père de celui-ci et son frère qui l’avaient insultée et traitée de sale juive. Elle a éclaté en sanglot et avoué qu’elle n’en pouvait plus. Cela faisait longtemps qu’elle se disait qu’il fallait qu’elle s’enfuie mais elle craignait de faire une fois de plus du mal à ses parents. En effet, le clan de son mari, de véritables criminels, l’avait menacée de se venger sur sa famille si elle s’en allait. « Que dois-je faire » a-t-elle demandé, tremblante.

Dans un premier temps, le département de la sécurité de Yad Lea’him a prié la jeune femme de le tenir informé des agressions de son mari à son égard dans les jours à venir et ce, jusqu’au moment du sauvetage, dans le but d’utiliser ensuite ce témoignage comme charge contre lui et pouvoir le faire arrêter.

Jeudi matin à l’aube, les gens de l’unité d’intervention de Yad Lea’him sont arrivés dans le village. Un évènement familial avait eu lieu la veille et tout le monde dormait encore. La jeune femme et ses enfants ont pu être délivrés avec moult précautions, en évitant les caméras de surveillance qui entouraient le bâtiment.

Ils ont été emmenés directement au poste de police du « Migrash Haroussim » de Jérusalem. Sari de Yad Lea’him était également présente pour aider la jeune femme à porter plainte contre son mari. Ensuite, les membres de l’équipe ont enfin pu les conduire aux bureaux principaux de l’organisme où un petit déjeuner rassurant et rassasiant les y attendait, première étape du début de leur nouvelle vie.

Yad Lea’him souhaite remercier les enquêteurs de la police israélienne du « Migrash Haroussim » qui ont fait preuve de compassion et d’empathie à l’égard de cette jeune femme et de ses enfants en accélérant le processus administratif.

 

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