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La terroriste libérée dans le cadre des accords Shalit a menacé de contrecarrer le sauvetage d’une mère et de ses trois enfants de Bethléem

10/03/2015
        

 
L’équipe de sauvetage de Yad Lea’him en compagnie de S. et ses enfants, après l’opération


« Le miracle de Pourim », c’est le surnom trouvé par les membres de l’équipe d’intervention de Yad Lea’him, pourtant habitués à organiser des opérations de sauvetage risquées de femmes juives et d’enfants depuis des villages arabes, pour désigner l’opération menée la semaine dernière dans la région de Bethléem. Tous ont été stupéfaits de la succession de miracles qui a accompagné le sauvetage de S. et de ses trois enfants d’un village palestinien particulièrement hostile où ils ont vécu des années très pénibles, émaillées de violences graves.

L’opération qui s’annonçait particulièrement difficile s’est compliquée avant même de commencer. Quelques heures auparavant, S., paniquée, avait téléphoné à Yad Lea’him à l’improviste pour annoncer que son mari venait d’être arrêté par la police pour appartenance à un gang de voleurs de voitures et était assigné à résidence à leur domicile. Le plan prévoyait que le sauvetage aurait lieu quand il serait au travail, ce qui mettait sévèrement en péril les chances de réussite.

Après concertation, le personnel de sécurité a demandé à S. de le prévenir lorsque son mari serait emmené pour interrogatoire. Ce n’est que trois jours d’angoisse interminable plus tard,  à une heure avancée de la nuit, que la mère de S. a contacté l’organisme pour transmettre que le mari serait emmené vers un commissariat de Jérusalem le lendemain matin à sept heures.

Tout le monde s’est mis en place très rapidement. L’équipe de sauvetage a été immédiatement alertée et dès l’aube, elle s’est postée à l’entrée du village pour pouvoir entrer aussitôt que possible et délivrer S. et ses enfants. C’est alors qu’un problème supplémentaire s’est posé. La mère du mari arabe a essayé d’empêcher le départ de son fils pour le commissariat. Elle s’est mise à hurler en maudissant les policiers et s’est interposée en faisant barrage de son corps pour les forcer à s’arrêter. Après le départ du véhicule, elle a décidé de rester sur place. L’équipe de sauvetage a été contrainte de faire machine arrière pour éviter de prendre des risques. Cette décision a été influencée par les informations transmises lors du débriefing. En effet, cette femme était une terroriste dangereuse qui avait été libérée des prisons israéliennes trois ans auparavant dans le cadre de « l’accord Shalit ». Elle était emprisonnée pour avoir assassiné un juif.

Malgré le danger qui la guettait, l’équipe de sauvetage n’a pas complètement quitté les lieux. Une demi-heure plus tard, S. a téléphoné et annoncé que sa belle-mère était sortie de chez elle en emmenant son plus jeune fils. Il était évident que le sauvetage devait être différé et pourtant, l’équipe de sauvetage n’a pas renoncé et décidé d’attendre encore un peu en tournant dans le village.

Dix minutes plus tard, l’espoir est revenu. La grand-mère a fini par ramener le petit « parce qu’il pleurait tout le temps ». L’équipe de sauvetage n’a pas perdu une seule seconde et s’est dirigée vers la maison. Quelques instants plus tard, S. et ses enfants sortaient en courant de la maison pour s’engouffrer dans le véhicule d’intervention qui les a fait rapidement sortir du village en direction d’un appartement sécurisé.

« Nous sommes emplis de reconnaissance envers D.ieu d’avoir eu le mérite de vivre notre propre miracle de Pourim. Nous avons bénéficié de l’aide divine à chaque étape de notre chemin » a déclaré un des membres de l’équipe de sauvetage.

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