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Une pluie de bénédictions sur les bureaux de Yad Lea’him

14/01/2015
La ‘houpa de l’une des rescapées <br> délivrée par
La ‘houpa de l’une des rescapées
délivrée par

Durant ces dernières semaines, six enveloppes sont parvenues par courrier aux bureaux de l’organisme Yad Lea’him et leur contenu a littéralement comblé de joie les membres de l’équipe. En effet, elles renfermaient des cartes d’invitation à des mariages, postées depuis les quatre coins du pays, de ‘Haifa dans le Nord jusqu’à Ashdod dans le Sud, par six femmes délivrées par l’organisme et maintenant sur le point de fonder un foyer juif.

Pour les employés du département de lutte contre l’assimilation, qui accompagnent leurs protégées depuis leur recherche d’un conjoint jusque dans leurs préparatifs de mariage, ce fut l’apothéose car chaque invitation est tout simplement le témoin de la clôture définitive d’un triste chapitre de leur existence et du début de leur nouvelle vie.

H. est l’une d’entre-elles, elle a 30 ans et est mère de 2 enfants. Son mariage a eu lieu la semaine dernière. Il y a un an, avec l’aide d’une amie, elle a pris contact avec Yad Lea’him après 10 années passées recluse sous la domination d’un mari arabe violent. Elle avait perdu tout contact avec sa famille et se retrouvait abandonnée, totalement désarmée. H. a finalement été délivrée avec ses enfants lors d’une opération délicate et emmenée directement dans un appartement sécurisé le plus loin possible de son ancien domicile.

 H. fait désormais partie de la grande famille Yad Lea’him et depuis sa libération, elle a intégré un programme de réhabilitation qui couvre tous les aspects de sa vie. Elle témoigne : « Mon assistante sociale a toujours été très importante pour moi, plus qu’une amie, presque comme une mère. Il était donc évident que si quelqu’un devait m’accompagner pendant ce jour si spécial, ce serait elle ! Je le lui ai donc demandé à ma grande joie, elle a accepté. »

Moria, assistante sociale pour Yad Lea’him est aux côtés de H. depuis sa libération. Interrogée, elle répond dans un sourire : « Pour moi, la question ne se posait même pas. J’avais l’impression de marier ma fille. Bien sûr que ma journée lui était consacrée ! »

H. a souhaité adresser un message à ses consœurs qui souvent frôlent la dépression et doutent de jamais pouvoir fonder un foyer juif à cause de leur passé. « Croyez-moi, c’est possible. Ce que je vis, chacune d’entre vous le mérite. Ne désespérez pas ! »

Chez Yad Lea’him, la joie est à son apogée lorsqu’une rescapée se marie après de longues années de souffrance. « Nous souhaitons à H. et aux 5 autres fiancées de fonder un foyer heureux et solide et de vivre une vie juive authentique ».

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