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Cette lettre émouvante écrite par une rescapée marque la fin d’une année de travail fécond

30/09/2014
Cette lettre émouvante écrite par une rescapée marque la fin d’une année de travail fécond

La veille de Rosh Hashana, l’organisme Yad Lea’him a reçu une lettre saisissante. A. est une jeune femme juive qui a été délivrée il y a 3 ans d’un village arabe avec ses 3 enfants. Après son sauvetage, elle a suivi avec sa famille un processus de réhabilitation et au jour d’aujourd’hui, tous les 4 sont restés en contact avec l’organisme qui continue de leur apporter son soutien. Dernièrement, A. a commencé à prendre part aux conférences de prévention contre l’assimilation organisées par Yad Lea’him. Sa bouleversante expérience touche particulièrement le public et permet de réveiller les consciences.

Voici ses mots : « J’ai passé 8 ans dans les ténèbres, contre ma volonté, esclave et victime de violences verbales, physiques et morales. Au fil du temps, je me suis habituée à ces humiliations et j’ai même fini par les accepter. Durant toutes ces années, je n’ai fêté aucune fête juive, je n’ai même pas rêvé le faire…

Il y a 3 ans, grâce à vous, j’ai été libérée. J’ai commencé à comprendre et surtout à ressentir ce que le mot liberté signifiait. En cette veille de Rosh Hashana, je voudrais vous remercier pour cette autonomie retrouvée grâce à vous et pour le mérite que j’ai aujourd’hui de pouvoir célébrer les fêtes juives avec ma famille bien-aimée. Merci. Merci pour l’aide financière, morale et sociale. Merci de m’avoir donné le mérite de choisir, d’agir et d’avoir la foi. Merci pour tout ».

A. achève sa lettre en ces mots : « Je souhaite à toutes les femmes juives qui  se trouvent encore prisonnières dans des villages arabes de comprendre mon émotion, de la partager et de revenir à leur peuple»

Toutefois, cette histoire ne se termine pas avec ce message. Il y a environ 2 mois, A. avait reçu l’appel d’une femme qui l’avait entendue s’exprimer lors d’une conférence de l’organisme. Elle a supplié A. de parler à sa fille qui vivait dans un village arabe avec ses 2 enfants et de l’aider à en sortir. A. a pris contact avec cette jeune femme qui a malheureusement  refusé son aide de manière catégorique.

A. poursuit : « Une petite heure après avoir envoyé ma lettre de remerciements à l’organisme, mon portable a de nouveau sonné. Au bout du fil se trouvait la maman qui m’avait appelée 2 mois plus tôt pour me demander mon aide. Elle m’a annoncé, des larmes dans la voix, que mes paroles avaient fait leur chemin vers le cœur de sa fille. Cette dernière avait réalisé que vivre auprès d’un jeune arabe n’était pas une vie pour elle et elle a pris la décision de prendre son courage à 2 mains et de revenir à l’occasion de Rosh Hashana. Je me suis mise à trembler devant la splendeur de la providence divine. Juste quelques instants plus tôt, j’avais envoyé ma lettre, pleine d’espoir à la perspective que des femmes juives décident de retourner à leurs origines et voici qu’une famille était soudain sur le point de passer à l’acte ».

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