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Une jeune femme sauvée par Yad Lea’him a épousé un juif selon la loi de Moche et d’Israël

22/01/2014
      

 

« Mekoudechet, mekoudechet, mekoudechet »
L’officiant pour la ‘houpa, le Rav Israël Nissim Lugassi, directeur des institutions « Ahavat Israël » à Bat Yam

Parmi les personnes invitées à ce mariage, aucune ne pourra affirmer n’avoir eu, à un moment ou un autre, le cœur gonflé d’émotion. Le ‘hatan et la kala étaient rayonnants, heureux comme le sont les jeunes mariés mais les larmes qui scintillaient dans les yeux des parents de la kala et des membres de la famille ainsi que la présence ostensible des membres de l’organisme Yad Lea’him révélaient la fin d’une histoire longue et douloureuse.

L’émotion fut à son comble lorsque l’officiant, le Rav Israël Nissim Lugassi, directeur des institutions « Ahavat Israël » à Bat Yam proclama haut et fort : « Mekoudechet, Mekoudechet, Mekoudechet ! - elle lui est consacrée – ». La foule, la voix entrecoupée par l’émotion s’écria : Mazal Tov !!

La boucle est enfin bouclée, une sordide histoire vient de prendre fin, sans appel. P., fille d’une bonne famille de Jérusalem, avait 16 ans et demi lorsqu’elle s’est éprise d’un jeune arabe, résident de Jérusalem-est. Lorsque ses parents apprirent la nouvelle, ils firent tout ce qui était en leur pouvoir pour les séparer mais, rien n’y fit. A sa famille catastrophée, P. annonça son désir de se convertir à l’Islam et d’épouser son compagnon. Impuissants et au comble du désespoir, les parents ont alors fait  appel à Yad Lea’him. Par respect pour eux, P. a accepté de se rendre à un rendez-vous avec une assistante sociale de l’organisme. C’est alors qu’elle s’est rendu compte qu’il existait des juifs extraordinaires qui se souciaient sincèrement d’elle, des hommes et des femmes auxquels leur combat contre l’assimilation faisait perdre le sommeil. « Au début, » raconte P., « je me suis sentie mal à l’aise de voir une assistante sociale se donner tellement de mal pour moi. Elle avait tant foi en moi, alors j’ai décidé de coopérer. Plus tard, ses arguments, justes et sages, ont fait leur chemin vers mon cœur et j’ai compris la grande erreur que je m’apprêtais à commettre ».

Plusieurs mois après avoir rompu avec ce jeune arabe, grâce au contact permanent et chaleureux entretenu avec l’organisme Yad Lea’him, P. s’est fiancée avec un jeune homme juif de bonne famille. La semaine dernière, leur mariage s’est déroulé dans toute sa splendeur, en présence des familles et des membres de l’organisme qui ont dansé ensemble, remerciant le Créateur du Monde d’avoir sauvé cette âme juive et à travers elle, les générations futures.

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